David Bernard, « La honte, l’écran et le numérique » – conférence le 23/11/19 à Bruxelles

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Le Forum du Champ lacanien F4 en association avec l’Association Freudienne de Belgique, le Questionnement psychanalytique, (Belgique) et l’Ecole de Psychanalyse Sigmund Freud (Belgique) ont le plaisir de vous inviter à une matinée de travail avec David Bernard, École de Psychanalyse des Forums du Champ lacanien, Rennes Maître de Conférences à l’Université de Rennes II, autour de son livre Lacan et la honte (Paris, … In Progress, Ed. du Champ lacanien, 2011).

La conférence – débat sera présidée par Anne Oldenhove – Calberg (AfB).

Les discutants sont membres du cartel inter-associatif :

  • Christian Centner (Ecole de psychanalyse Sigmund Freud-Belgique),
  • Michel Coddens et Anne-Marie Devaux (Ecole de Psychanalyse des Forums du Champ lacanien),
  • Sylvain Gross (Questionnement psychanalytique, École de Psychanalyse Sigmund Freud)
  • Martin Petras (Questionnement psychanalytique),
  • ainsi que Béatrice Wauters (Psychanalyste), Martine Coenen et Anne Malfait (AFB).

La conférence se tiendra le samedi 23 novembre 2019 de 9h45 à 13h, dans les locaux de l’AFB, 15 av de Roodebeek, 1030 Bruxelles.

PAF 10 euros / 5 euros (étudiant-e-s). Journée ouverte à tous.

Téléchargez l’affiche ici.

Les journées de l’EPFCL 2019, “Amour et haine” – Paris, 30/11-1/12/19

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Si l’amour demeure « le rapport du réel au savoir », quelles leçons la psychanalyse se doit d’en tirer ?

La demande d’amour est-elle aussi bien demande de haine ?

Qu’en est-il des amours et des haines contemporaines ?

Comment poursuivre la question restée ouverte de Freud et de Lacan d’un amour qui ne serait pas symétrique de la haine ?

 

 

Inscription et informations complémentaires sur le site de l’EPFCL : cliquez ici 

Téléphone et courriel : + 33 01 56 24 22 56 – secretariat-epfcl-france@epfcl.fr

Vous pouvez visionner l’interview d’Arnaud Desplechin à propos de l’amour et de la haine par Natacha Vellut en cliquant sur ce lien.

Groupe de lecture sur le Séminaire VIII « Le transfert » de Jacques Lacan – rejoignez-nous dès le 10/08/19

« Au commencement de l’expérience analytique, rappelons-le, fut l’amour » (p. 12).

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La lecture du Séminaire Le transfert (2è édition, juin 2001) se tient à Bruxelles le samedi matin, de 10h à 12h. La première séance sur le premier chapitre a eu lieu le 10 août 2019.

Prochaines dates déjà fixées : 7 septembre, 28 septembre et 26 octobre 2019.

Contactez-nous si vous souhaitez nous rejoindre : Anne-Marie Devaux (+32 497 548 193 – devauxam@proximus.be) et Aurore Boraczek (+32 473 442 182 – aurore.boraczek@gmail.com)

Adresse : Avenue Bonaparte 6 à 1180 Bruxelles

Première convention européenne de l’école de psychanalyse de l’internationale des forums du champ lacanien : « Le dire des exils », les 12-13/7/19 à Paris

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Première convention européenne de l’école de psychanalyse de l’internationale des forums du champ lacanien

Journées de l’IF : Le dire des exils
Les 12 & 13 Juillet 2019

EPFCL-France
118, rue d’Assas
75006 Paris

Renseignements/Informations
01 56 24 22 56

secretariat-epfcl-france@epfcl.fr
www.champlacanienfrance.net

La notion d’exil n’est pas en elle-même complexe. L’exilé se trouve expulsé de l’espace qui lui tenait lieu de patrie, coupé donc de ses attaches, de ses affinités vitales, voire de sa langue. Les causes de ce type de bannissement sont historiquement diverses. Mais, il est un fait, notable plus questionnant, et qui dépend bien peu des péripéties de l’histoire : le sentiment de l’exil. Le mythe du paradis terrestre, avec ses deux bannis d’origine Adam et Eve, et tous les mythes homologues de la chute qui ne manquent dans aucune culture, n’indiquent-ils pas que l’humanité se pense comme exilée ?

LE SENTIMENT DE L’EXIL
Dans la psychanalyse on a affaire à ce sentiment de l’exil, et c’est au point que lorsque l’analysant est un exilé effectif, l’exil de son histoire concrète n’est jamais que le second. Ce dire du sentiment de l’exil a évidemment ses degrés, et sa variété, qui seront à explorer au un par un puisqu’il n’y a pas deux analysants identiques, mais, au départ il est frappant de constater que le sujet analysant attribue sa souffrance à son histoire, pas à la grande histoire, mais à la sienne propre dans ses débats d’enfant avec l’Autre, et il se perçoit comme un exilé du grand Autre de la parole, un banni du « parent traumatique » comme le nomme Lacan, et ceci quelque soit son sexe, son âge, ou sa condition sociale. Pourtant n’est-il pas étrange que le sujet humain se perçoive comme séparé de quelque chose qu’il n’a jamais connu, une plénitude, un bonheur, une patrie. Cette nostalgie de ce qui jamais ne fut, d’où vient-elle ?

L’EXIL QUI NE CESSE PAS DE S’ÉCRIRE
Freud le premier dans la psychanalyse en a donné une formule disant dès 1904, « objet perdu » à l’origine. Le rêve du hâvre et de la chaleur du ventre maternel où rien ne manque, et qui a sustenté l’idée d’Otto Rank selon laquelle la naissance serait un traumatisme, vient de là : du manque et de la division expérimentée que l’analysant impute d’abord aux avatars de son histoire singulière.

LE DIRE DES EXILS
Avec cet objet perdu Freud ouvrait la voie laïque d’un l’exil… structural, celui qui fait des parlants des affamés d’un impossible complément. Cf le mythe d’Aristophane. Lacan y a reconnu un effet de la structure de langage qui programme le «l’Un-tout –seul», avec le mi-dire de la vérité et le « y a pas de rapport sexuel ». Cet exil du rapport est un incurable qui ne cesse pas de s’écrire, et la question est posée de savoir comment chaque analysant, dans son analyse, passe du sentiment de l’exil au savoir de l’exil structural et surtout comment il s’en accommode à la fin.

LES EXILÉS DE LA GRANDE HISTOIRE
Et puis il y a les exilés de l’histoire, bien différents. Eux, ils ont perdu ce qu’ils avaient, la mère patrie comme on la nomme, et avec elle, souvent, une langue, une culture, et toutes sortes d’affinités vitales. Les plus marquants sont ceux qui s’imposent, individuellement ou collectivement, dans les contextes de la terreur politique, des guerres, du colonialisme. A cet égard le siècle dernier n’a pas été chiche, quoique le nôtre ne soit pas non plus avare en matière de grandes migrations de la survie. Mais il y a aussi les exils calculés, choisis, inspirés par l’appétit de la découverte ou la quête des eldorados, par le désir d’autres chose, des ailleurs qui font rêver, à moins que ce ne soit un amour qui appelle ou un rejet qui pousse au loin. Dans tous les cas, la poignance de ces expériences, si diverses soient-elles, se raconte. Elle pousse au dire, à un dire qui veut faire savoir, et de fait, le dire de ces exils là a produit beaucoup de belles œuvres littéraires, beaucoup de documents aussi car ces déracinés de l’histoire, même quand ils ne se veulent pas témoins directs, même quand le silence les tient, ce qui est souvent le cas, ils font parler d’eux.

D’où la question de savoir si ce dire des exils de l’histoire se loge dans le dispositif proprement analytique, ou plutôt, comment en chaque cas il s’articule avec le dire analytique qui, lui, va vers l’exil structural ? Selon les cas, fera-t-il objection au dire de l’incurable, ou se laissera-t-il relativisé par lui ? C’est la question de l’analyse des traumatisés de l’histoire quand elle les a exilés de fait de leur origine, car alors ils ont rencontré ce que les nécessités de la structure peut loger d’horreur possible dans les contingences de l’histoire — et ce n’est pas le cas de tous les sujets.

Colette Soler

Journée d’Ecole : Ecole des cartels
Le 14 Juillet 2019

Commission scientifique

Bernard Nominé
Colette Soler
Diego Mautino
Manueal Valcàrcel Balea
Maria Teresa Maiocchi
Ramon Miralpeix

Commission d’organisation

Sylvana Clastres
Anastasia Tzavidopoulou
Camilo Gomez
Franck Ancel
Natacha Vellut
Nathalie Dollez
Olga Medina
Sabine Daveau

Responsables de l’organisation en Italie

Laura de Caprariis
Roberta Giacchè

Responsables de l’organisation en Espagne

Trinidad Sanchez-Biezma de Lander
Xabier Oñativia Baguës

SÉMINAIRE DU CHAMP LACANIEN « SEGREGATION FAMILIALE » 20/6/19 A PARIS

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Le 20 juin 2019 à 21h15, au 118, rue d’Assas – 75006 Paris

Ségrégation familiale

Natacha Vellut : « La veuve, une figure à facettes de la ségrégation des femmes »
La figure de la veuve, qu’on pourrait croire archaïque et démodée, demeure vivace. Je tenterai à travers elle de saisir les mécanismes de la ségrégation, l’usage de signifiants, l’apposition de marques, le choix de représentations, l’élection de lieux. En sa compagnie, je chercherai à éclairer la ségrégation des femmes.

Radu Turcanu : « Famille, sacrée ségrégation »
OEdipe, la famille romaine (familia comme patrimonium), la famille « traditionnelle », la famille « recomposée »… Autant de portraits de ségrégation, quand la Loi se noue à la jouissance et aux corps. Et autant de liens ou rapports de parenté, idéalisés ou décriés, qui sont tous battus en brèche par le non-rapport mis en avant par Lacan. En effet, il n’y a que la psychanalyse pour rendre pas-toute la régulation de la jouissance chez chacun(e) à partir de la famille de signifiants et des affres familiales.

Bruno Geneste : « La cicatrice de l’évaporation du père »
En 1967, dans son « Allocution sur les psychoses de l’enfant », Lacan avance que le propos recueilli par Malraux de la bouche d’un ecclésiaste, « J’en viens à croire qu’il n’y a pas de grandes personnes », « signe l’entrée de tout un monde dans la voie de la ségrégation » (Autres écrits, p. 369). Un an plus tard, il qualifie la ségrégation comme la « cicatrice de l’évaporation du père ». à partir d’un cas clinique, il s’agira d’examiner la portée de ces assertions en tant qu’elles affirment un nouveau mode ségrégatif et de relever en quoi « la mesure dans l’éthique » réintroduite par Freud permet d’y répondre.

Jérome Vammalle : « Jamais on a vu jamais on ne verra, la famille tortue courir après les rats »
Voilà donc (me disais-je en chantant cette comptine à ma fille) comment on s’y prend depuis toujours pour faire famille. On édifie des murs, en prenant au besoin pour modèle la nature, les espèces animales, au risque de faire consister les imaginaires ségrégationnistes de la race, de l’espèce. Sur les écrans, les « séries » prennent le relais. Les plus massivement suivies, comme Game of Thrones, interrogent et poussent loin les conséquences d’une atteinte des « structures élémentaires de la parenté », de la loi, identifiée au désir. Mais ce qui s’y démontre au bout de la longue description des impuissances des différentes familles (appelées « maisons ») à traiter cette atteinte irrémédiable, nous renvoie à l’actualité de l’effacement de la « limite ».
Nous abordons quelques faits marquants de cette actualité.

Discutants : Martine Menès et Marc Strauss.

Journées nationales de l’EPFCL-France les 24 et 25 novembre 2018 à la Maison de la Chimie à Paris

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Les Journées nationales de l’EPFCL-France se dérouleront les 24 et 25 novembre 2018 à la Maison de la Chimie à Paris.

Elles auront pour thème : « Les symptômes de l’inconscient »

En attendant ces journées, vous pouvez revoir ou relire les travaux préparatoires diffusés ces derniers mois, pré/textes et des petits entretiens filmés, sur le site de l’École, notre page facebook ou encore notre chaîne youtube.

Ci-dessous vous trouverez l’argument et le programme des Journées.

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Marie Pensenti « Lacan à l’école des femmes », conférence-débat le samedi 15/09/18

1932-la-lecture2L’Association Freudienne de Belgique (AFB), en association avec Le questionnement Psychanalytique, les Forums du champ Lacanien et l’École Sigmund Freud de Belgique ont le plaisir de vous inviter à une matinée de travail avec Marie Pesenti (Espace Analytique, Strasbourg),  autour de son livre Lacan à l’école des femmes (Erès, 2017) le samedi 15 septembre 2018, de 9H45 à 13H, dans les locaux de l’AFB.

Cette conférence-débat sera présidée par Anne Joos (AFB), avec comme discutant, le cartel interassociatif de :

Martin Petras (Questionnement psychanalytique),

Sylvain Gross (Questionnement psychanalytique et École Sigmund Freud),

Christian Centner (Ecole de psychanalyse Sigmund Freud Belgique),

Anne-Marie Devaux (Forums du Champ Lacanien),

Michel Coddens (Forums du Champ Lacanien)

Béatrice Wauters.

Adresse : Locaux de l’AFB, 15 Avenue de Roodebeek à 1030 Bruxelles.

PAF : 10 euros – 5 euros pour étudiant(e)s – Accréditation INAMI demandée en psychiatrie.

Colette Soler à Bruxelles le samedi 02/06/18

Le Forum du Champ lacanien du Brabant invite Colette Soler, Psychanalyste à Paris, membre fondateur de l’Ecole de Psychanalyse des Forums du Champ lacanien, enseignante au Collège de Clinique psychanalytique de Paris.

Le samedi 2 juin 2018, à Bruxelles :

  • à 10h Matinée-Débat : Quelle politique pour le Champ lacanien ? Son origine, son évolution, son bilan, ses perspectives.
  • à 14h30 Après-midi d’étude : Clinique différentielle des sexes

Table-ronde

Discussion avec Colette Soler autour des questions de Anaïs Bastide, Lucile Cognard, Zehra Eryoruk, François Longe et Coralie Vankerkhoven

Suivie d’une
Intervention de Colette Soler

L’après-midi d’étude s’inscrit dans la continuité de l’Atelier Clinique et du Séminaire Théorique que le forum anime tout au long de l’année, mais il n’est pas nécessaire de les avoir suivis pour assister à cette rencontre.

Colette Soler est philosophe et docteur en psychologie, elle a fait toute sa formation avec Jacques Lacan avant de choisir d’exercer la psychanalyse et de l’enseigner à Paris et dans divers pays du monde. En 1998, elle a été à l’origine du mouvement des Forums du Champ lacanien puis de son École internationale de Psychanalyse dans laquelle elle travaille maintenant.

Elle est enseignante au Collège de Clinique Psychanalytique de Paris et donne cours cette année sur le thème Homme et/ou femme ?.

Elle est actuellement Représentante auprès de l’Internationale des Forums pour la zone francophone. De 2014 à 2016, elle était une des 16 membres de la Commission Internationale de la Garantie (CIG), qui est la commission chargée de désigner les AMEs, de constituer les cartels de la passe et d’animer les débats d’École au niveau international ; elle était à cet égard secrétaire pour l’Europe du Collège d’Animation et d’Orientation de l’École (CAOE) au sein de la CIG.

Espace 125 – Rue Rodenbach 125 – 1190 Bruxelles-Forest
Participation aux frais : 10€ étudiants 7€, ouvert à tous
Renseignements : +32 476 99 60 52 (Claire Baguette, déléguée), http://www.lacanbrabant.be, lacan.brabant@gmail.com